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(lundi 26 mars 2007 à 15:34)
Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche va se rallier à François Bayrou. "Je mesure le poids de ma décision", a-t-il indiqué au journal Ouest France. "Je ne serai sans doute pas le seul. Nous vivons un moment de refondation de la scène politique française." Alors, qui seront les prochains à lâcher Nicolas Sarkozy ? (lundi 26 mars 2007 à 11:56)
N'y a-t-il pas des problèmes plus urgents à résoudre ? La santé publique qui se dégrade dangereusement. Le financement des retraites et la réduction de la dette. La baisse continue de compétitivité des entreprises. Le chômage. Le réchauffement climatique qui menace l'humanité...
Nicolas Sarkozy a fait de l'identité nationale la ligne directrice de ses derniers monologues, pour le plus grand bonheur de Jean-Marie le Pen qui espère voir le nationalisme exploser en France. Au lieu de dénoncer l'opportunisme de son plus grand adversaire, Ségolène Royal a commis l'erreur de rentrer dans son jeu. François Bayrou a, quant à lui, déclaré : "ce n'est pas la nation qui est un problème, la nation a des problèmes : chômage, éducation, environnement, exclusion, économie." A voir aussi sur Lemonde.fr : un film réalisé en direct le jour de l'interpellation, à la sortie d'une école, d'un grand-père venu chercher ses petits-enfants. (samedi 24 mars 2007 à 12:01)
En poste de 1993 à 2001, ayant quitté la présidence couvert de dettes suite aux frais de justice occasionnés par les scandales Lewinsky et Whitewater, Bill Clinton gagne à présent fort bien sa vie comme intervenant dans des colloques. Si c'est un parcours normal pour tout homme politique influent, Bill Clinton est en revanche l'intervenant le mieux payé au monde, à raison de 150 000 $ par apparition, pour un discours d'une trentaine de minutes.
L'année 2006 a été la plus lucrative pour Clinton, qui a enchaîné les conférences au rythme d'une par jour et gagné de 9 à 10 millions de $. Mais il n'oublie pas d'être généreux, puisque sur ces 365 conférences, seules 20 % lui ont été directement profitables. Les 80 % restantes ont été soit données à titre gratuit, soit contre dons à la Fondation William J. Clinton, qui agit en faveur de causes telles que la lutte contre le Sida. A propos, combien gagne un président américain en exercice? De 1969 à 2001, le salaire était de 200 000 $ par an. En poste en 1999, Bill Clinton a donné son accord pour que cette rémunération soit doublée pour le prochain président élu. Le premier à en bénéficier a été... George W. Bush! (mercredi 21 mars 2007 à 12:38)
(mercredi 21 mars 2007 à 12:08)
Le Journal du Net a mis en ligne un questionnaire afin de vous aidez à choisir votre candidat. Essayez-le, les résultats sont parfois étonnants... Pour y accéder, cliquez-ici (jeudi 15 mars 2007 à 11:51)
En septembre 2006, Chirac a décoré en toute discrétion le président russe de la plus haute distinction française. Poutine est ainsi le premier russe à recevoir la légion d'honneur, bien qu'il ne soit pas vraiment celui qui la mérite le plus. Encore une fausse note de notre cher chef d'Etat... Via 404 Brain not found : Poutine, 3 cadavres et une légion d'honneur (lundi 12 mars 2007 à 17:34)
Le Président de la République a, en effet, jugé "immoral et dangereux de laisser, sous l’effet d’un libéralisme sans frein, se creuser le fossé entre une partie du monde de plus en plus riche et des milliards d’hommes, de femmes et d’enfants abandonnés à la misère et au désespoir". Il a également demandé aux Français de ne jamais "composer avec l'extrémisme, le racisme, l'antisémitisme ou le rejet de l'autre", ce "poison" qui "divise (…) pervertit (...) détruit". Jacques Chirac a, par ailleurs, insisté sur "la révolution écologique qui s'engage". "Si nous ne parvenons pas à concilier les besoins de croissance de l'humanité et la souffrance d'une planète à bout de souffle, nous courons à la catastrophe", a-t-il prévenu. (jeudi 1 mars 2007 à 13:03)
Les fiscalistes ont étudié cette question et n'ont trouvé qu'une seule réponse, que le journal Libération passe en revue dans son édition du 1er mars : l'actuel ministre de l'intérieur "aurait longtemps minoré son patrimoine avant de revenir dans les clous à l'approche de la présidentielle". Ceci expliquerait pourquoi le président de l'UMP n'a toujours pas rendu public le détail de son patrimoine, comme il s'était engagé à le faire fin janvier. Nicolas Sarkozy réagissait alors à l'annonce de Ségolène Royal qui rendait public le patrimoine de son couple pour mettre un terme à une rumeur la concernant. Relayée sur Internet par l'UMP, cette rumeur accusait Royal et Hollande d'avoir monté une Société Civile Immobilière (SCI) dans le VIIème arrondissement de Paris pour échapper à l'impôt sur les grandes fortunes. A lire sur le site de Libération : Dans les méandres du patrimoine de Sarkozy (jeudi 1 mars 2007 à 11:25)
"Nous ne tomberons pas dans le piège tendu par cette droite qui domine ou influence la plupart de nos grands médias", peut-on lire dans le texte de l'appel. "Nous ne nous laisserons pas intimider. Dès le premier tour, nous voterons pour Ségolène Royal et nous appelons à faire de même, à le faire savoir et à faire campagne. Car nous voulons que, cette fois, la gauche gagne", explique le collectif. Le rassemblement de la gauche est d'autant plus important qu'à droite un danger menace, selon les intellectuels. "Jamais candidat de droite n’aura à ce point symbolisé la régression sociale. Nicolas Sarkozy est, tout à la fois, le candidat du pouvoir financier, du pouvoir personnel et du désordre mondial. Soutenu par la nouvelle aristocratie financière, il incarne la soumission de la politique à l’argent. Favorable à un renforcement des pouvoirs présidentiels, il incarne la tentation du césarisme contre l’approfondissement de la démocratie. (...) C’est le candidat de la peur." "Contre ce danger, Ségolène Royal est la candidate de l’espérance. (...) Une espérance à la fois sociale et écologique, éthique et démocratique, française et européenne, ne sacrifiant pas les conditions de vie et de travail à la modernisation économique." Une espérance mondiale même, car "cette élection n’est pas ordinaire et elle engage, à travers le sort de la France, un peu de l’avenir du monde", estiment les signataires de l'appel. Quelques intellectuels ayant signé l'appel à voter Ségolène Royal :
Retrouvez le texte de l'appel dans son intégralité et la liste complète des signataires sur le site du Nouvel Observateur. (jeudi 1 mars 2007 à 00:35)
Ce qui est plus drôle, c'est le mail que j'ai reçu ce matin ! Envoyé ni plus ni moins par... Nicolas Sarkozy, ce dernier m'explique avec force pathos que "les vieilles recettes socialistes (nous conduiront) à l'assistanat, à l'égalitarisme, au nivellement" ! Et il ajoute "Mais pour (contrer) cela, j'ai besoin de votre aide. Votre soutien financier me permettra d'aller à la rencontre des Français". Rien que ça... Si c'est pas de l'assistanat, ça !!
Au fait, n'est-ce pas Nicolas Sarkozy, ministre de l'intérieur, qui a fait voter en 2002 une loi condamnant à la prison ferme le racolage passif ? Mais il est vrai qu'elle vise principalement les femmes de petites vertus. Comme quoi, mieux vaut n'avoir aucune moralité que peu de vertu ! |