L'île d'Oléron : mais que fait la DDE ?
Envies d'ailleurs - mardi 13 mai 2008
Viaduc de mai oblige, nous nous en sommes allés visiter l'île d'Oléron. Sous la pluie. Parce que le littoral Atlantique a été le seul à connaître 3 jours de pluie et de grisaille en France cette semaine. Heureusement nous nous sommes rattrapés avec le dimanche et le lundi radieux.
Bref, je m'égare.
Oléron est la plus grande île de France après la Corse, il faut donc impérativement se déplacer en voiture ou à vélo (ou en camping-car, il y en a une foultitude par là-bas).
C'est en voiture que les choses se compliquent, car les panneaux indicateurs défient tout sens de l'orientation. Soit il n'y en a pas. Ou alors il y en a mais accrochés de telle manière qu'on ne peut le voir qu'en venant de gauche, pas de droite, ou vice-versa. Ou encore ils sont placés après les intersections. Et surtout, ils font faire de curieux détours. Il nous est ainsi arrivé de mettre 1/2 heure pour rejoindre le port de la Cotinière, et seulement 5 minutes pour en revenir. Curieux...
Nous en sommes venus à la conclusion que le but était de dégager les routes secondaires pour le bon usage des locaux, en dirigeant les touristes vers les artères principales. En soi pourquoi pas, mais quand on est touriste, qu'on met une heure pour rejoindre un port pourtant à 2 kilomètres sur la carte, et qu'on se retrouve systématiquement dans les embouteillages...
Les chemins de cyclotourisme en revanche sont impeccables. Les quelques ratés d'affichage sont de plus beaucoup moins gênant, il est beaucoup plus facile de se retourner pour voir un panneau mal placé, ou même faire demi-tour. Les routes proposées, sillonnant les marais ou à l'ombre de la pinède, sont un vrai bonheur.
C'était le côté un peu agaçant de notre escapade, mais il ne doit pas faire oublier que l'île est très agréable à vivre, les Oléronais très accueillants, et les plages très belles.


