A tout juste une heure trente de TGV de Paris, Bruxelles attend tranquillement les visiteurs. Si la ville s’étend sur plusieurs quartiers périphériques, son centre historique et touristique, le Pentagone, n’est pas bien grand. Cela permet une visite tranquille en deux ou trois jours, de préférence à pied.
Très active culturellement, la vile organise régulièrement festivals et événements sur de nombreux thèmes (la bière certes, mais pas seulement). Je m'y trouvais pour deux jours fin octobre, lors de la fête de la mode. A la Centrale électrique (centre européen d'art contemporain), pour 5 euros par personne un sac, un badge et un plan avec les lieux des différentes manifestations étaient remis. Si la plupart des lieux de la carte étaient des boutiques (accessibles gratuitement n’importe quand, tout de même), deux ou trois endroits valaient le détour.
Bon, il y eut un guet-apens : la visite de l’église protestante. Le bâtiment en lui-même, bloc carré antipathique et maronnasse daté seventies, n'est pas attirant. Nous allions nous en éloigner lorsqu'une dame est venue nous chercher, nous repérant à nos sacs. Gentille, très gentille. Tellement gentille qu’on s’attendait à ne jamais pouvoir ressortir de ce temple. Et qu’y avait-il donc à voir dans cette étape du parcours de la mode ? Une exposition de robes de baptême, généreusement prêtées par les paroissiens, cachée au sous-sol. Tous les commentaires et documentations étaient écrits en flamand. Des gens tous très calmes et très gentils étaient présents, nous regardant en souriant, insistant pour que nous restions prendre un café. Brrrr… dès qu’il a été possible de le faire sans paraître trop impolis, nous sommes remontés, avons décliné une énième fois le café proposé par trois très gentilles dames au doux sourire, et nous sommes précipités dans la rue. Je nous voyais déjà pendus par les pieds au plafond d'une cave...
Une autre visite en revanche valait vraiment le coup. L’hôtel Royal Windsor, cinq étoiles, ouvrait au public ses 12 chambres décorées par la fine fleur des designers belges. Nous pensions n’avoir droit qu’à une vidéo de démonstration, mais nous avons en fait été escortés de chambre en chambre par un membre du personnel de l’hôtel, nous expliquant la démarche suivie par l’établissement et nous ouvrant chaque chambre. L'initiative a eu un succès certain, et certains groupes de visiteurs étaient très nombreux. Nous avons eu la chance d’avoir un guide pour trois. Le style initial du Royal Windsor est très classique, pas fun pour un sou, aussi ces douze chambres sont-elles surprenantes.
Toutes sont très différentes, certaines abusivement romantiques (ainsi une chambre transformée en grotte blanche, avec des statues en guise de colonnes de lit, par Kaat Tilley), d’autres très masculines (l'univers blanc et noir avec du cuir et vidéo projecteur de Jean-Paul Knott).

Alors que nous passions la porte de la dernière chambre, notre guide nous annonce abruptement que l'artiste nous fait l’honneur d’être présente. Nous nous retrouvons dans une chambre laquée de rouge et de noir face à la femme ayant créé cet univers, Romy Smits, et à laquelle il faut bien dire quelque chose. Pas évident lorsqu’on n’est pas préparé ni spécialiste en art contemporain de ne pas sortir des banalités. Alors oui, le lit ovale situé en plein milieu de la pièce rouge et entouré d'un mur incurvé en argent fait penser à une matrice, et allongé sur le lit on doit se sentir comme un fœtus protégé dans le ventre de sa mère. On a du être très nombreux à le lui dire.

Une démarche vraiment intéressante, et des chambres qui valent le détour si vous pouvez vous offrir un petit luxe (compter dans les 230 euros pour le week end en chambre Fashion).
Violette
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"Soins sérieux pour Hommes". De plus en plus difficile pour les hommes de passer à côté des produits réservés à leur genre.
Depuis quelques temps déjà, les gammes de produits dédiées alors à vous mesdames, se déclinent au masculin : crème contour des yeux, gel lavant purifiant visage, lait corporel et autres.
L'offre créant la demande, ces produits, encore absent des commerces il y a 3 ans, ont trouvé leur public ; et de plus en plus la gente masculine semble vouloir prendre soin de son physique tout en le revendiquant.

C'est en s'appuyant sur ce phénomène que ce sont ouverts il y a plus d'un an les instituts de soin "Nickel – Soins sérieux pour hommes".
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Laurent

Comme de nombreux lecteurs de ce blog, j’en suis persuadée, je voyais Center Parcs comme une sorte de mini-Disney pour familles parisiennes plutôt aisées, havre de paix et de sécurité au milieu d’une France sauvage, à mi-chemin entre le camping (trop beauf) et l’hôtel (pas assez de services). Dans mon esprit, on allait dans ce genre d’endroit quand on détestait organiser des vacances ou des week-ends, qu’on cherchait un package tout compris à 2 heures maximum de Paris et qu’on voulait que les enfants soient contents.
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Cécile

Au début de notre tour d'Albanie, nous avons fait halte dans un hôtel près de la ville de Lezha. Il s'agit en fait d'un ancien relais de chasse bâti dans les années 30 par le gendre de Mussolini, dissimulé sous les arbres à la toute fin d'une petite route de campagne, en lisière d'une zone naturelle protégée.
C'est une vaste bâtisse en pierre, sans étage, aux volets de bois. D'extérieur et de jour l'endroit est accueillant, avec les trilles joyeuses des oiseaux dans les arbres. Un jeune homme nous informe du prix, 20 euros la nuit, et nous installe dans une chambre. Nous nous rendons compte que nous sommes les seuls clients.
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Violette

Endroit exceptionnel à Bangkok pour siroter un cocktail ou même dîner loin de la pollution et du bruit incessant, tout en profitant d'une vue imprenable sur la ville, le Moon Bar permet à quelques privilégiés de passer un moment magique.
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Violette

Le week-end du 15 août c'était le festival du Nombril, déjà annoncé ici. Nous y avons passé trois jours magiques, entourés d'artistes et autres gens bizarres, à regarder des performances et des spectacles décalés. De belles découvertes, dont je parlerai certainement plus tard.
Un lieu nous a particulièrement marqué, qui mérite une visite si vous passez dans le coin, même si ce n'est pas un jour de festival.
Il s'agit du Jardin des Histoires, conçu par le conteur Yannick Jaulin.
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Violette

Débutons notre tour d'Albanie avec la grande ville du nord ouest du pays, Shkodra.
En arrivant de Tirana, la ville est dominée par la forteresse de Rozafa.
Nous y sommes arrivés tôt, vers 9h30, et la température était déjà élevée. Le site, dont la partie la plus ancienne date du Moyen Age, est fort bien préservé. Ce qui est particulièrement agréable, c'est de se trouver quasiment seul pour s'y promener, et de pouvoir accéder à tout. Nous avons notamment pu grimper l'escalier en colimaçon d'un ancien minaret. Cette forteresse est une étape incontournable pour tout voyageur en Albanie.
Le site tire son nom d'une bien triste légende : lors de la construction, les murs s'écroulaient chaque nuit. Comme sacrifice pour pouvoir enfin achever le château, les trois frères bâtisseurs décident d'y emmurer la première de leurs femmes qui viendrait leur apporter le déjeuner. Deux des frères trahissent leur pacte et préviennent leurs épouses, et c'est la femme du troisième qui est immolée aux fondations de la forteresse, Rozafa.
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Violette

Cet été nous avons choisi la compagnie italienne Alitalia pour nous rendre à Tirana, en raison d'horaires de vols pratiques et de tarifs intéressants. Comme il n'existe aucun vol direct depuis la France, nous avons fait escale à Rome. Départ de Roissy, dans un vol affrété en commun par Alitalia et Air France, pour 5 heures 30 de trajet au total.
Avant le départ, une amie travaillant dans le tourisme m'effraie en me disant que cette compagnie est réputée perdre régulièrement les bagages. Je me rassure comme je peux, mais nous n'avons pu que nous incliner devant l'évidence : nos bagages ne nous ont pas suivis lors de l'escale romaine. Nous nous retrouvons donc à l'aéroport Mère Thérèsa de Tirana à 23h30, sans aucun vêtement ni trousse de toilette, avec un chauffeur fort impatient de nous emmener dans notre bed & breakfast.
Début chaotique, d'autant que nous avions travaillé toute la journée dans ces vêtements, puis mitonné dans les carlingues, et rêvions de nous changer.
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Violette

L'une des choses que j'appréhende le plus lors d'un voyage à l'étranger, c'est de me trouver au même endroit que des compatriotes bien beaufs, de crainte d'être mise dans le même sac par la population locale.
Ainsi cet été, faisant quelques courses dans un supermarché albanais quasi désert, avons-nous pris la précaution de communiquer uniquement par gestes afin de ne pas être reconnus par 2 couples de français sans gêne absolument insupportables, parlant fort pour dire des inepties, et d'une inélégance consommée. Les deux pauvres vendeuses présentes ont du subir leurs petits caprices de diva à fort pouvoir d'achat (ça devait les changer de la France), et nous nous faisions tous petits, essayant de passer pour des allemands, des hollandais, n'importe quelle nationalité mais pas des français.
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Violette

Destination encore improbable, l'Albanie est un pays à découvrir. Avant le départ, les réactions étaient quasi unanimes : "Pourquoi l'Albanie ? C'est dangereux, y'a la mafia là-bas !".
Les clichés ont la vie dure, mais il est vrai que ce pays discret est fort méconnu, son ouverture en 1991, après près de 50 années de régime communiste autoritaire, ayant eu moins de retentissement que la chute de Ceauscescu en Roumanie par exemple.
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Violette

Viaduc de mai oblige, nous nous en sommes allés visiter l'île d'Oléron. Sous la pluie. Parce que le littoral Atlantique a été le seul à connaître 3 jours de pluie et de grisaille en France cette semaine. Heureusement nous nous sommes rattrapés avec le dimanche et le lundi radieux.
Bref, je m'égare.
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Violette

Une bonne adresse pour dîner dans le quartier del Raval, que nous avons découvert sur place via le B-guided de Barcelone, au croisement de la rue du Doctor Dou et de la rue Carme.
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Violette

Inauguré en 1995, le Musée d'Art Contemporain de Barcelone, ou MacBa pour les intimes, est une réussite architecturale. Si l'on peut toujours discuter de l'intérêt des œuvres ou performances qui y sont exposées, comme souvent avec l'art contemporain, le bâtiment à lui seul vaut le détour.
Cette réalisation de l'architecte américain Richard Meir, moderne et faisant la part belle à la lumière naturelle, s'intègre parfaitement bien au quartier Del Raval. Une jolie petite chapelle située en face du musée y a été rattachée récemment et sert aussi de lieu d'exposition.
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Violette

Dans leur château de famille, Véronique et Dominique de Thézy accueillent les visiteurs pour un séjour plus ou moins long, en chambre d'hôtes ou en gîte. La charmante bâtisse de briques rouges est parfaitement entretenue, et ses ailes non régulières lui donne un petit air insolite. Le confort est optimal, les chambres élégantes et impeccable, le calme parfait.
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Violette

Dans le quartier del Born, sur un passage tout près de la très belle basilique Santa Maria del Mar, scintille un petit restaurant charmant tout en couleurs. Il attire l'œil tant et si bien que tous les passants s'arrêtent pour découvrir la carte en vitrine, puis détournent systématiquement le regard afin de regarder les assiettes des dîneurs. Ce qui est assez perturbant lorsqu'on est assis face à ladite vitrine !
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Violette
