L'exposition de photographies "Controverses" est exceptionnellement prolongée d'une semaine. Vous avez donc jusqu'à samedi (30 mai) pour découvrir une sélection de photos qui ont marqué l'Histoire, à la Bibliothèque Nationale, rue de Richelieu à Paris.
Autour du thème de la controverse, il s'agit de montrer des clichés qui ont marqué leur époque. Soit parce qu'ils ont marqué le début de la reconnaissance de la photographie comme Art, soit parce qu'ils ont soulevé l'épineux problème du droit à l'image, soit parce qu'ils ont été jugés obscènes.
Ce ne sont là que quelques exemples et on prend plaisir à parcourir cette galerie en prenant soin de lire les commentaires les accompagnant. On reconnaît çà et là de célèbres clichés (le baiser de l'Hôtel de Ville de Doisneau ou un portrait de Sartre) mais l'intérêt n'est pas tant dans la beauté des prises de vue ou leur valeur artistique que dans leur signification dans l'histoire de l'art ou du journalisme.
Pour ceux qui suivent un peu l'actualité de la photographie, ils retrouveront dans cette exposition la polémique autour du travail de Sebastiao Salgado sur les réfugiés ou encore les images sulfureuses de stars par David La Chapelle.
A voir jusqu' au samedi 30 mai à la Bibliothèque Nationale de France, 58 rue de Richelieu, Paris 2e.
Nocturnes jusqu'à minuit les 28, 29 et 30 mai.
Alors oublions les sordides petites querelles de voisinage et l'ignorance calculée pour partager joyeusement quiches et cakes aux olives arrosés de soda avec ces gens que nous croisons tous les jours sans jamais leur parler, ou rarement.
L'initiative est attrayante, même tentante, mais je n'ai jamais vécu dans aucun immeuble où cette fête était organisée. Cela doit parfois donner des résultats intéressants !
L'idée a été lancée en 1999 dans le 17è arrondissement de Paris par Atanase Périfan. Dès la première édition, 800 immeubles ont participé. L'initiative est soutenue depuis 2000 par l'Association des maires de France, et s’est développée dans toute la France en rencontrant un grand succès. En 2008, lors de sa 9ème édition, elle a rassemblé plus de 6 millions de participants à travers toute la France.
Connaissez-vous Françoiz Breut ? Elle a sorti en novembre dernier son 4e album et était en concert vendredi 15 mai au Nouveau Casino à Paris. J'y étais et cela fait quelques années que j'apprécie sa musique. Et je m'interroge toujours sur la discrétion qui entoure cette chanteuse française à la si belle voix et au talent si particulier.
District 9 est un film, produit par Peter Jackson et réalisé par Neill Blomkamp (qui devait être en charge d'une adaptation ciné du jeu vidéo Halo, pour l'instant bloquée), qui sortira au mois d'août prochain. Ce sera certainement le blockbuster de l'été.
Et si on décidait de boycotter l'idole du peuple français, pour voir.
Non pas pour sa tournée d'adieu, qu'il va jouer à guichets fermés, ni pour sa prestation dans le film de Johnnie To, ''Vengeance'', plutôt intriguant. Pas pour tout cela donc, mais pour son éventuelle participation au concert qui se tiendra le 14 juillet 2009.
Ce serait en effet cet artiste qui aurait été choisi par Nicolas Sarkozy pour célébrer la fête nationale française. Evident quand on connaît les liens d'amitié liant les deux hommes. Paradoxal quand on sait que ce cher Johnny aime la France, certes, mais vraiment pas assez pour y payer des impôts puisqu'il a choisi de s'exiler en Suisse.
Le jardin d'en face est un tout petit restaurant parmi tant d'autres dans ce quartier populaire et touristique de Montmartre, où le pire côtoie le meilleur. C'est le petit frère de l'original, le Potager du père Thierry, situé un peu plus bas dans la même rue, avec exactement la même carte et encore moins de places.
Les places sont chères, donc, mieux vaut avoir réservé ou arriver tôt. A 20 heures ce vendredi soir, nous avons eu la chance à dix minutes près de trouver une table pour quatre.
Pas de menu mais des prix très corrects avec les entrées et desserts à 6 euros, et les plats de 13 à 15 euros. Et cette impression se confirme lorsque l'on est servi, devant des assiettes généreuses et délicieuses. La carte est traditionnelle, avec poisson et viande pour satisfaire tout le monde, proposant souris d'agneau et magret, ou encore coquilles saint Jacques. Également des tartines aux noms amusants pour les petits appétits, comme la tartine du Père Igord, je sais c'est tordant, au foie gras et confiture d'abricot.
Un site sympa pour la marque Mentos propose aux internautes un jeu type Street Fighter, à la seule différence que pour gagner il faut couvrir son adversaire de baisers ! Un site plein de clichés U.S : on incarne un jeune homme qui doit séduire, tour à tour, trois jeunes femmes aux noms évocateurs pour les anglophones tels que Ti Ni Pout ou encore Mandy Makeout.
La cérémonie des Gérard 2009 était hier soir, retransmise sur Paris Première mais je l'ai malheureusement loupée.
Découvrez qui sont les heureux lauréats des catégories aux noms plus farfelus les uns que les autres :
... les fabricants de bonbons persistent à mettre plein de bonbons jaunes ou transparents dans les paquets ?
Alors que personne ne les mange, et que c'est toujours ce qui reste à la fin des fêtes dans les saladiers.
Hein, pourquoi ?
J'ai découvert Fred Tousch cet été, lors du festival du Nombril du monde, avec son délirant spectacle ''la Foirce'' où il soulevait littéralement des châteaux forts (autre part ce furent des églises, ou même la Bretagne, car la Foirce n'a peur de rien).
Vous l'avez certainement rencontré avant, peut-être sans le savoir, dans les délires d'Edouard Baer (Looking for M. Castang par exemple), ou dans l'un des nombreux festivals qu'il honore de sa présence. C'est également l'initiateur des remarquées "manifs de droite".
Imposant acteur du théâtre de rue, le grand Fred Tousch est toujours tiré à quatre épingles pour nous faire pénétrer de plain pied dans un monde acadabrantesque. Un délire verbal où ses imprécations semblent provenir d'une intelligence supérieure, à tel point que certains pourront le prendre pour un gourou.