Ce soir, je regarderai les vendeurs de roses autrement
États d'âme - lundi 16 février 2009

J'attire votre attention sur un article de rue 89 que j'ai lu ce matin et qui me trotte dans la tête depuis.

2 journalistes ont interrogé Razzak, venu du Bangladesh et vendeur de fleurs "à la sauvette". Je vous laisse lire l'article et méditer le dilemme ainsi posé : si j'achète ses roses, je participe au financement d'un circuit illégal dans lequel ce n'est sûrement pas Razzak qui s'enrichit le plus. Si je n'achète pas ses roses, je refuse d'aider ce père de famille qui vit avec moins de 10 euros par jour dans notre beau pays.

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Cécile

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