Parce que c'est beau. Parce que c'est juste.
Parce que Baudoin parvient à peindre simplement ce qu'on ressent confusément, sans le savoir ou sans réussir à l'exprimer.
A travers la conversation entre un vieux peintre et sa jeune et belle muse, passant de souvenirs en souvenirs, l'auteur dévie de l'histoire d'une vie pour signifier plus largement les sentiments, l'amour, le désir et la Femme. Toutes ces émotions nous arrivent par le biais de couleurs franches et chaudes, le trait étant souvent absent.
Une œuvre plastiquement très belle, avec des couleurs superbes, parfois naïve sans être niaise, libre et réfléchie, qui surprend et emporte.
L'arleri qui prête son nom à l'ouvrage, et qui est également le surnom du peintre, est un petit oiseau du Midi réputé sans cervelle.

L'Arleri
Edmond Baudoin
Ed. Bayou
16 €
Violette
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Le week-end du 15 août c'était le festival du Nombril, déjà annoncé ici. Nous y avons passé trois jours magiques, entourés d'artistes et autres gens bizarres, à regarder des performances et des spectacles décalés. De belles découvertes, dont je parlerai certainement plus tard.
Un lieu nous a particulièrement marqué, qui mérite une visite si vous passez dans le coin, même si ce n'est pas un jour de festival.
Il s'agit du Jardin des Histoires, conçu par le conteur Yannick Jaulin.
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Violette

Luchadoras aborde un sujet difficile qui ne peut laisser insensible.
Cette fiction prend place dans un contexte atrocement réel : les meurtres sauvages et irrésolus de centaines de femmes au Mexique, dans la ville de Ciudad Juarez. Meurtres sexuels, abus conjugaux, réseau de prostitution extrême pour riches commanditaires... depuis 1993, plus de 600 femmes ont disparu et plus de 400 autres ont été assassinées (les chiffres exacts varient selon les interlocuteurs). La police n'a pas de piste, et ne recherche que mollement les coupables.
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Violette

Un voyage en train, nous partageons un petit compartiment de première avec un couple de cinquantenaires. L'homme vient apparemment de négocier son départ à la retraite de façon satisfaisante, la direction ayant accepté sans discuté ses conditions – quelles sont-elles, nous l'ignorons, mais il semble heureux.
Il est heureux, il le dit et le répète. Fin septembre il ne travaillera plus. Sa femme sourit, elle semble contente aussi, et détendue. Peut être ne travaille-t-elle déjà plus, peut être n'a-t-elle jamais travaillé. Mais cette nouvelle la remplit de joie.
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Violette

C'est une constante, il y a systématiquement dans un groupe de visiteurs quelqu'un qui est là pour faire son malin et étaler sa culture. Toujours. De préférence en utilisant la ruse bien connue de la fausse question, très improbable, afin de démontrer l'incurie du guide et dans le même mouvement l'étendue de ses propres connaissances, le plus souvent sur un sujet ou un point de détail qui n'intéresse personne. Enfant, j'ai eu l'occasion de rencontrer maints spécimens de ces amateurs de confiture lors des visites de châteaux où me traînaient mes parents, et si je les reconnais de loin ils m'agacent toujours autant.
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Violette

Référence explicite à You tube, avec un design à la Dailymotion, Youjob.com est une plate-forme destinée aux chercheurs d'emplois et aux recruteurs, qui parie sur le succès du CV vidéo. Comme dans les autres moteurs de type Monster, le candidat crée son espace personnel protégé par un mot de passe, il enregistre son CV et ses alertes. Le plus, c'est la possibilité d'enregistrer un CV vidéo, d'une durée maximale de 10 minutes. L'internaute peut le faire directement depuis le site avec sa webcam, ou bien télécharger une vidéo qu'il aura préalablement préparée grâce à une caméra ou même un téléphone portable.
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Violette

Suite à un premier billet sur la Wii fit, petit état des lieux cinq mois après .
Faute d'écran à l'appartement, pas de pratique intensive de gym ni de hula hoop, et la Wii board prend la poussière dans un coin. J'aime à me dire que ce n'est que partie remise. Pourtant, ayant eu en dépôt une télé pendant deux mois, j'ai plutôt passé des heures à jouer à Docteur Mario... Heureusement que que je n'ai pas Tetris sinon j'y passerais vraiment la nuit !
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Violette

Débutons notre tour d'Albanie avec la grande ville du nord ouest du pays, Shkodra.
En arrivant de Tirana, la ville est dominée par la forteresse de Rozafa.
Nous y sommes arrivés tôt, vers 9h30, et la température était déjà élevée. Le site, dont la partie la plus ancienne date du Moyen Age, est fort bien préservé. Ce qui est particulièrement agréable, c'est de se trouver quasiment seul pour s'y promener, et de pouvoir accéder à tout. Nous avons notamment pu grimper l'escalier en colimaçon d'un ancien minaret. Cette forteresse est une étape incontournable pour tout voyageur en Albanie.
Le site tire son nom d'une bien triste légende : lors de la construction, les murs s'écroulaient chaque nuit. Comme sacrifice pour pouvoir enfin achever le château, les trois frères bâtisseurs décident d'y emmurer la première de leurs femmes qui viendrait leur apporter le déjeuner. Deux des frères trahissent leur pacte et préviennent leurs épouses, et c'est la femme du troisième qui est immolée aux fondations de la forteresse, Rozafa.
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Violette

Nous sommes en plein dans la semaine la plus morte de l'année.
En ville, une grande partie des tabacs, boulangeries et autres commerces ont baissé leurs grilles.
Les voisins sont partis, on n'entend plus leur réveil sonner à 6h30 le matin.
Au bureau, équipe réduite et activité quasi nulle. Le temps s'écoule lentement entre jeux en ligne, vidéos idiotes et discussions molles pour savoir où aller déjeuner, puisque justement tout est fermé.
Les amis sont en vacances, ce qui laisse de nombreuses soirées libres pour aller au cinéma, au sport, ou juste buller chez soi.
C'est la trêve estivale. Profitons-on !
Violette

Fini les puzzles et autres panoplies de pompier ou de femme au foyer. Les réalités d'aujourd'hui étant sombres, apprenons dès leur plus jeune âge à nos bambins à comprendre l'utilité des mesures de sécurité imposées dans la plupart des endroits publics, et dans les aéroports en particulier.
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Violette

Cet été nous avons choisi la compagnie italienne Alitalia pour nous rendre à Tirana, en raison d'horaires de vols pratiques et de tarifs intéressants. Comme il n'existe aucun vol direct depuis la France, nous avons fait escale à Rome. Départ de Roissy, dans un vol affrété en commun par Alitalia et Air France, pour 5 heures 30 de trajet au total.
Avant le départ, une amie travaillant dans le tourisme m'effraie en me disant que cette compagnie est réputée perdre régulièrement les bagages. Je me rassure comme je peux, mais nous n'avons pu que nous incliner devant l'évidence : nos bagages ne nous ont pas suivis lors de l'escale romaine. Nous nous retrouvons donc à l'aéroport Mère Thérèsa de Tirana à 23h30, sans aucun vêtement ni trousse de toilette, avec un chauffeur fort impatient de nous emmener dans notre bed & breakfast.
Début chaotique, d'autant que nous avions travaillé toute la journée dans ces vêtements, puis mitonné dans les carlingues, et rêvions de nous changer.
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Violette

L'une des choses que j'appréhende le plus lors d'un voyage à l'étranger, c'est de me trouver au même endroit que des compatriotes bien beaufs, de crainte d'être mise dans le même sac par la population locale.
Ainsi cet été, faisant quelques courses dans un supermarché albanais quasi désert, avons-nous pris la précaution de communiquer uniquement par gestes afin de ne pas être reconnus par 2 couples de français sans gêne absolument insupportables, parlant fort pour dire des inepties, et d'une inélégance consommée. Les deux pauvres vendeuses présentes ont du subir leurs petits caprices de diva à fort pouvoir d'achat (ça devait les changer de la France), et nous nous faisions tous petits, essayant de passer pour des allemands, des hollandais, n'importe quelle nationalité mais pas des français.
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Violette
