Non loin du centre ville de Chalon-sur-Saône, sur la jolie l'île Saint Laurent, le Bourgogne nous attend, cerné d'une nuée d'autres restaurants, tous concentrés sur cette partie piétonne de l'île. Ce soir, c'est la fête de la musique et exceptionnellement il fait beau et chaud (il a presque toujours plu durant les fêtes de la musique que j'ai passées à Paris). Nous nous installons en terrasse, et profitons durant tout le repas des fanfares et groupes de percussions passant dans la rue. Une atmosphère détendue et bon enfant règne.
Plusieurs menus de 18 à 47 euros sont proposés. Nous choisissons le menu à 32 euros comprenant amuse-bouche, entrée, plat, fromage et dessert, sachant pertinemment que cela sera trop copieux, mais la gourmandise l'emporte. Les plats proposés sont à forte dominante régionale, mais aussi intrigants et variés. Ainsi en entrée, après une traditionnelle gougère et un petit soufflé au fromage, nous dégustons un plat aux saveurs thaïlandaises étonnantes : une nage de coquilles Saint Jacques et d'asperges à la coriandre, délicate, que l'on savoure jusqu'à la dernière goutte. D'autres optent pour les coquilles Saint Jacques au jambon cru et jus de moules, originales et très réussies. En plat, une très belle pièce de Charolais façon Rossini, fondante à souhait, accompagnée de petits légumes.
Puisque c'est soir de fête, nous nous offrons une bouteille de crémant de Bourgogne aux bulles fines, très désaltérant. Puis une bouteille de Rully, des côtes chalonnaises, excellent.
Arrive le plateau de fromages de la région, avec tout de même quelques "étrangers" incontournables tel que le camembert. Nous choisissons avec discernement, afin d'avoir encore envie du dessert.
A ce stade, la différence homme/femme se fait clairement sentir. Alors que les unes prennent des sorbets aux fruits frais ou citron vert, les autres dévorent un fondant ou un moelleux au chocolat. Nous clôturons le repas par un café, avant de découvrir les artistes de la scène chalonnaise. Ici comme partout ailleurs, U2 ou les Rolling Stones sont beaucoup admirés mais jamais égalés.
Un restaurant à recommander, où l'accueil et le service sont attentionnés, même si ce soir là un problème en cuisine a considérablement fait déraper l'attente entre chaque plat. Il est fortement conseillé de réserver le week-end, surtout en été pour espérer dîner en terrasse.
A noter, les prix de la formule du midi sont spécialement intéressants, si vous passez visiter cette jolie ville dont le centre ville historique vaut le détour.
Le Bourgogne
28, Rue de Strasbourg
71 100 Chalon-sur-Saône
03 85 48 89 18

Violette
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Les beaux jours reviennent qui donnent envie de se promener le nez en l'air, de rire, de boire, de flâner, de voir des gens, de lire et de dormir. Tout le monde est de bonne humeur, heureux de partager un repas dans le jardin, et les réunions de famille sont bien plus agréables que l'hiver cloitrés dans un salon.
Découverte des petites routes d'une région normande, le pays d'Auge. Des prés, verts, très verts. Quelques champs. Surtout des vaches et de beaux chevaux, près de très belles et opulentes propriétés. Des chiens qui se jettent contre les clôtures en aboyant vainement contre les touristes qui passent à bicyclette. Beaucoup de côtes qu'il faut franchir à pied, poussant le vélo qui devient trop lourd.
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Violette

Mon moment préféré dans un restaurant c'est quand l’on regarde la carte pour la première fois. Tout est possible à ce moment et la vie paraît pleine de possibilités. Avec la carte entre les mains, on se rend compte à quel point on a de la chance de pouvoir commander un repas sans avoir à participer à sa création.
Pour une californienne comme moi, cet instant et le plaisir qu’il procure sont accrus lorsque l’on trouve sur la carte les mots « bio », « maison », et « tofu ». Vous pouvez imaginer alors la joie que j’ai ressentie dès ma première expérience au Rose Bakery, où tous mes rêves gastronomiques sont devenus réalité.
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Emily

Ce billet est une reprise du billet paru sur le blog Mlle. Dilling à Paris.
L’influence Américain à été toujours évidente en France. Autrefois avec les « U boats » sur les plages de Normandie en 1944 et maintenant avec les « submarines ». Mais attention, je ne parle pas des bateaux. Je parle des sandwiches. La chaîne américaine a ramené des sandwiches en forme du « sub », c’est-à-dire un sandwich long fait sur mesure. Subway a connu une croissance impressionnante ces derniers mois. Au début, il n'y avait que quelques boutiques au bord de la Seine ou à Bastille. Il paraît que ces boutiques ont fait un carton car maintenant il y dix-huit Subway à Paris et ses environs. Du 5e au 15e, on peut trouver ces boulangeries américaines partout dans la capitale.
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Emily

Petit restaurant bar à vin de six tables discrètement situé derrière les Folies Bergères, logiquement appelé le Bar des Artistes, et décoré de photos dédicacées. Une ambiance calme et jazzy, qui tranche avec l'atmosphère de clameurs patriotes qui envahissent Paris en ce soir de duel France - Italie. Cela fait du bien d'arriver dans un lieu sans télé géante, d'autant que l'accueil est sympa et détendu.
Première impression très favorable en entrant, déçue une fois la carte exposée : peu de plats, uniquement de très grands classiques, qui ne me font pas envie ce soir là. Entrées à 8,50 euros, plats à 14,50 et desserts à 6,50. C'est un peu dépitée que je passe commande, mais la suite va heureusement me détromper.
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Violette

Je ne suis pas fan de télé, ni fan de séries. Certaines m'ont cependant accrochées, et elles sont en général américaines, mais voici l'exception qui confirme la règle : Engrenages, excellente série française co-produite par StudioCanal et Son et Lumière. Et c'est assez rare pour être remarqué.
La saison 1 suivait comme fil conduteur la résolution du meurtre barbare d'une très belle jeune fille, atrocement défigurée. Les huit épisodes nous menaient bon train, avec une galerie de personnages clés : la commissaire Laure Berthaud et son équipe d'enquêteurs de la DPJ, le juge d'instruction François Roban, le vice-procureur Pierre Clément, et l'avocate sans scrupule Joséphine Karlsson. Chaque personnage est magistralement servi par un interprète ad hoc, et les personnages secondaires sont à la hauteur. A côté de cette intrigue principale apparaissent des affaires satellites, menées parfois sur plusieurs épisodes,et donnant à voir les côtés sombres de l'espèce humaine.
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Violette

Un petit bouquin en format poche sur la table du libraire a attiré mon attention, avec son titre lapidaire et sa couverture efficace évoquant indirectement l'entreprise et ses réunions oiseuses. L'auteur m'est inconnu, mais le résumé et l'extrait de critique du Monde des livres achèvent de me convaincre.
C'est un livre court et corrosif, concentré, relatant les deux heures d'une réunion au sommet dans une grande multinationale publicitaire. On se trouve en terrain connu, avec discussions sur la marge brute justement, les résultats, le dégraissage des effectifs, et surtout les relations humaines biaisées et tendues. Petites humiliations infligées à la chaîne par le PDG, chefs de secteurs qui se défaussent de leur responsabilité sur leur subordonnés, tout ceci n'est pas brillant. Une vision de l'entreprise comme d'une jungle où il faut manger avant que d'être mangé.
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Violette

C’est un peu par hasard que j’ai découvert les produits de François Cambell, voyageur hédoniste qui rapporte de ses périples des thés, plantes et épices du monde entier.
Ce qui m’a tout de suite plu, c’est sa large sélection de produits issus de l’agriculture biologique et labellisés Max Havellaar : thé au kilo, en infusettes, mélanges, thés rouges, verts, noirs, sans théine, etc. Ils sont vendus sur son site Internet www.laroutedescomptoirs.com et dans sa boutique du 17e arrondissement de Paris (41 rue Dautancourt).
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Cécile

Lundi soir dernier, tard, en zappant sur Arte, j'ai été subjuguée par un documentaire relatant l'expérience scientifique menée en Arctique en 2006 par une équipe de 8 chercheurs. Impossible de décrocher le regard.
Cette expédition s'est organisée dans le cadre de l'Année Polaire Internationale 2007-2009, en collaboration avec le programme Damoclès de l'Union Européenne.
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Violette

Un restaurant en contrebas de Pigalle, place d'Anvers. Une décoration pas très inspirée, un peu ancien Paris pour touristes, avec reproductions d'anciennes affiches publicitaires. Rétro donc. La carte en revanche est alléchante et d'un prix abordable, avec une formule entrée, plat et dessert à 30€ le soir. Classique, mais beaucoup de choix, et cette impression que la cuisine sera bonne.
L'accueil est élégant et agréable sans trop en faire. La salle est très grande et, chose appréciable, nous n'avons pas été installés près des autres couples déjà attablés, défaut de certains restaurateurs de concentrer les quelques clients côte à côté.
A côté de la carte sont proposés des entrées, plats et desserts de la semaine, tout à fait de saison.
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Violette

La vente hard discount de produits de marques annoncée hier s'est ouverte à 7 heures ce matin. A 10 heures, heure à laquelle je me suis connectée, certains produits parmi les plus intéressants n'étaient déjà plus disponibles (produits ménagers tels que de la lessive Skip à 5.60€ au lieu de 7.36€). Du point de vue purement pratique, l'affichage des produits est clair, même s'il n'y en a pas énormément, et les dates de péremption sont indiquées clairement pour chaque produit.
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Violette

Aujourd'hui dans la Presse, on peut lire partout que le chômage a encore baissé au premier trimestre pour atteindre son plus bas depuis perpète. Le journal Le Monde titre ainsi "Les chiffres du chômage en France au plus bas depuis vingt-cinq ans".
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Fred

Ne m'en parlez pas ma brave dame !
C'est le sujet du moment, le coût de la vie qui ne cesse d'augmenter, et le pouvoir d'achat qui ne cesse de baisser.
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Violette

Parce ce que le web offre un formidable espace d'expression, tout le monde ou presque en profite et c'est tant mieux. Certains avec plus d'à propos ou de talent que d'autres.
Et pour ceux là, on ne peut que leur souhaiter que cette exposition leur permette d'être repérés et appréciés d'un plus large cercle que leur famille et amis.
Kihom, c'est un mec extra passionné de BD, qui dessine depuis des lustres. Dans la vie de tous les jours, il travaille dans une librairie, au rayon BD assez logiquement. C'est son quotidien, ses petits malheurs, ses anecdotes de boulot, ses soirées entre potes et ses désillusions qu'il présente sur son blog : le blog de Kihom (sobre et efficace).
Un site tout jeune qui vient d'éclore, et qui promet de provoquer régulièrement de jolis sourires.
Pour en savoir un peu plus sur l'auteur, il faut découvrir également son Myspace.
Violette
