Restaurant à Barcelone : Carmelitas
Envies d'ailleurs - mercredi 23 avril 2008
Une bonne adresse pour dîner dans le quartier del Raval, que nous avons découvert sur place via le B-guided de Barcelone, au croisement de la rue du Doctor Dou et de la rue Carme.
Il s'agirait apparemment d'un ancient couvent reconverti en restaurant, d'où son nom, Carmelitas.
La décoration en fait un lieu tendance et agréable : une première salle spacieuse laquée de blanc, avec de nombreuses et très larges fenêtres ouvrant sur rue, et une installation vidéo projetée sur l'un des murs (lorsque nous y étions, nous avons assisté fascinés à la destruction d'un mur par un engin de chantier). Il y a également une seconde salle au fond, plus intime, dans mon souvenir plus sombre et sans fenêtres. Le restaurant est "art friendly", de nombreuses peintures en décorent régulièrement les murs.
Le service est attentif et polyglotte, notre charmante serveuse parlait très couramment espagnol, français, anglais et certainement d'autres langues.
La carte puise dans l'héritage gastronomique catalan et propose des produits frais de la région.
Nous avons partagé en entrée de petites assiettes style tapas : petit assortiment de fromages espagnols, du plus doux au plus corsé, et croquettes.
S'ensuivirent un thon à la plancha absolument remarquable, très frais, et pour moi une assiette de pâtes aux fruits de mer, réussie même si ne méritant pas de louanges particuliers. Nous avons accompagné le repas d'un bon rioja à 13°, puis l'avons clôturé sagement par deux cafés, pour une addition totale de 54 €.
Le restaurant est ouvert tous les jours. Afin de dîner aux horaires espagnols, ne pas se présenter avant au moins 21h30.
Carmelitas
Doctor Dou, 1 / Carme, 42
El Raval
08001 Barcelone
Tél : 93 412 46 84


Inauguré en 1995, le Musée d'Art Contemporain de Barcelone, ou MacBa pour les intimes, est une réussite architecturale. Si l'on peut toujours discuter de l'intérêt des œuvres ou performances qui y sont exposées, comme souvent avec l'art contemporain, le bâtiment à lui seul vaut le détour. 