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(mardi 26 février 2008 à 21:48)
Que faire quand vous vivez dans un endroit où vous ne vous sentez plus en phase avec grand chose.
(mercredi 20 février 2008 à 11:17)
Château l'Attente, écrit par l'américaine Linda Medley, détourne les codes des contes de fées. Le début est classique, type Belle au bois dormant, avec de petites digressions amusantes. Et puis tout dérape, la Belle au bois dormant se réveille et décide de partir avec son prince, comme la petite fille gâtée qu'elle est, laissant le château et ses habitants abandonnés. Et c'est là que l'histoire devient vraiment intéressante, le château se transformant alors en un havre de paix pour les exclus et les parias de ce monde imaginaire.
Le dessin en noir et blanc, splendide et accessible à tous, accompagne parfaitement l'intelligence, l'humanisme et l'humour de l'histoire. Un excellent moment de lecture à faire durer. D'ailleurs c'est bien simple, il me reste une petite vingtaine de pages à lire, et je ne suis pas du tout pressée d'arriver au bout. Pour se faire une idée ou poursuivre le voyage, il y a un site officiel. Et bonne nouvelle pour les afficionados, une suite est prévue, qui sortira en 2009. Château l'Attente
(dimanche 17 février 2008 à 17:25)
Une adresse improbable, dans une petite rue cachée derrière la place de Clichy. Jamais mes errances parisiennes ne m'avaient encore fait arpenter cette rue, et je ne serai pas allée au hasard chercher un endroit où dîner là-bas. C'est donc sur les conseils pressants d'une amie que nous nous y sommes rendues samedi soir dernier. Passée une grande porte à battants largement ouverte, il faut traverser une charmante petite cour dont on pressent qu'on doit s'y trouver bien en été, à siroter un rosé frais sous la tonnelle. On arrive directement au niveau des viviers et de l'endroit où sont préparés les plateaux. Notre arrivée est signalée par le coassement d'une grenouille espion. On monte quelques marches, et on se retrouve sur le pont d'un paquebot, dans une très grande pièce, sous une sorte de verrière (le lieu est une ancienne usine rénovée). La décoration est maritime, bleu et blanc dominants, avec des mouettes ça et là. Les tables assez espacées les unes des autres pour garantir la tranquillité des conversations. Une carte simple : ici on ne mange que des crustacés et des fruits de mer. Pas de viande, pas de poisson, pas de légumes. Allergiques aux huîtres, oursins, palourdes, amandes, couteaux, crabes et autres homards, passez votre chemin. Les produits proposés varient en fonction des saisons et des arrivages, et sont servis plutôt généreusement. L'accueil du patron est simple et agréable. On a vite envie de devenir un habitué. Le lieu accueille parfois des concerts, l'espace se prêtant à l'occasion. Les prix sont forcément un peu élevés, on parle de produits de la mer, mais tout à fait corrects. Le plateau pour deux avec un homard de Bretagne (les meilleurs mais aussi les plus onéreux), des étrilles, des amandes, des huîtres, des moules espagnoles, des bigorneaux, revient à 72 €. Nous avons terminé cette dégustation sur une note sucrée avec une excellente tarte tatin, très fine, qu'on mange sans y penser (7 euros). Pour accompagner tout ceci, la carte des vins est assez fournie et les prix raisonnables (une bouteille de Saint Véran dans les 22 euros). On peut également craquer pour un dîner au champagne avec la bouteille de Roederer à 58 euros, mais malheureusement samedi soir il n'y en avait pas. J'ai lu quelque part qu'il font également des plateaux à emporter, à tester donc. Le Sterne,
(jeudi 14 février 2008 à 21:37)
Bien entendu, les particuliers sont eux-aussi invités à observer ces cinq minutes sans lumière. Et ceux qui seront au volant de leur voiture, plutôt que de rouler sans phares, pourront se garer sur le bas côté. Ils cesseront ainsi non seulement d'éclairer outrageusement les rues, mais également de diffuser leurs gaz polluants sous le nez des piétons, des cyclistes et des riverains. (jeudi 14 février 2008 à 12:52)
D'un côté, je ne peux qu'être d'accord avec eux lorsqu'ils se révoltent contre les costumes d'Halloween hyper sexualisés proposés aux enfants. La soubrette française, franchement, c'est une connotation perverse évidente pour tout le monde.
Pas d'accord en revanche avec tous les commentaires fort instructifs de leurs lecteurs (notamment sur les droits accordés aux homosexuels), et le préchi-prêcha sur le thème "il n'y a plus d'innocence, c'était tellement mieux avant, érigeons des bûchers pour les parents indignes", qui montrent bien qu'en matière d'ouverture d'esprit et de charité chétienne, on est toujours aussi mal lotis. Il y en a même certains qui trouvent le gouverneur Arnold Schwarzenegger trop progressiste, c'est dire. Vous pourrez également y lire un long débat essentiel sur la question de savoir si un croyant doit ou non fêter Halloween, avec des digressions sur l'énormité marchande que cette date est devenue.
Allez découvrir ce site, ça vaut le coup d'oeil. (jeudi 14 février 2008 à 08:16)
Dites, quelqu'un a-t-il vu Astérix aux Jeux Olympiques ?
(mercredi 13 février 2008 à 17:59)
Quand je serai vieille, j'espère ne pas être comme ça... Durant nos vacances en Thaïlande, nous avons séjourné dans un coin peu touristique du golfe de Siam, dans une petite ville du nom de Bang Saphan, et plus précisément dans un petit resort de bord de plage nommé le Coral Hotel. Superbe piscine, chambres confortables avec clim...du luxe en somme. Nous passions nos journées à parcourir la région pour tout découvrir, et n'étions généralement à l'hôtel qu'en soirée, mais nous avons à certains moments voulu profiter de la plage, et pourquoi pas se poser sur l'un des transats disposés juste devant, finalement bien plus confortables qu'une simple serviette à même le sable (c'est qu'on se fait vieux, ma brave dame, on s'embourgeoise). Hé bien figurez-vous qu'en une semaine de séjour, ça n'a jamais été possible. Jamais. Les transats étaient toujours occupés, soit par quelqu'un, soit par un livre ou un paréo qui disaient clairement : Pas touche, siège occupé ! Et cela à n'importe quelle heure de la journée, matin ou soir. Mais par quel prodige ?
Si quelqu'un a une idée pour se venger de ce genre d'attitude mesquine, je suis preneuse ! (lundi 11 février 2008 à 15:18)
De retour d'un trop court voyage en Thaïlande, une des premières agréables surprises de ce séjour a été la découverte d'une toute jeune compagnie aérienne, Etihad Airways.
Pour rejoindre Bangkok depuis Paris, le voyage se compose d'un premier vol vers Abu Dhabi d'une durée de 6h30 environ, suivi d'une courte escale de deux heures, puis d'un second vol vers Bangkok de 6 heures.
Des hôtesses de l'air et quelques stewards tous plutôt beaux, élégants et très attentionnés. Sans vouloir paraître sexiste ou simpliste, un personnel de bord souriant change beaucoup de chose à l'atmosphère d'un avion rempli de touristes pas toujours dociles. Des rafraîchissements fréquents, et des plateaux repas mangeables en entier sans haut-le-coeur, avec trois plats principaux au choix. Des avions tous neufs et propres, oui c'est possible, majoritairement des Airbus.
Du jamais vu depuis longtemps en classe éco sur des compagnies type Air France ou Corsair. (vendredi 1 février 2008 à 13:07)
Découverte d'un excellent restaurant mêlant influences italiennes et françaises, méditerannéennes, tout en délicatesse et en saveurs, et à un prix fort raisonnable.
Les Don Juan propose un menu irréprochable à 31 euros comprennant entrée, plat, dessert et café. Mon ami a opté en entrée pour un foie gras avec compotée de figues (il y avait également des morceaux de poire il me semble), et moi pour une salade folle de canard confit. Cette salade était une merveille, avec des feuille tendres et croquantes et surtout des morceaux de canard goûteux et absolument non gras. Fin et délicieux. En plat, mon risotto crémeux aux écrevisses était la douceur incarnée, avec la juste dose de parmesan. Le sauté de sanglier à la cévenole était également parfait, accompagné d'un gratin de rigatoni original, les pâtes étant cuites de deux façons différentes, craquantes et tendres en même temps.
Une bonne table pour un repas en amoureux ou entre amis, pour une tablée de 4 maximum afin de conserver l'intimité du lieu.
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